Qui êtes-vous et que faites-vous ?

Je m’appelle Kim Auclair et j’ai toujours travaillé à mon compte.

C’est en 2002 que tout a commencé, quand j’ai créé ma première entreprise : Mikimya, une agence web de graphisme, alors que je n’avais que 18 ans. De 2002 à 2007, je l’ai gérée à titre de travailleuse autonome, et de 2007 à 2009, à titre d’entreprise à société en nom collectif. Ensuite, j’ai arrêté. Comme, j’ai toujours eu un très vif intérêt pour le web, 3 ans plus tard, en 2005, j’ai créé “MacQuébec”, une communauté web pour les utilisateurs de produits Apple au Québec.  En 2009, les “communautés web” étaient un sujet d’actualité, et j’ai profité de la tendance, pour aider les entreprises à gérer leur communication, et leur animation sur le web, pour les aider à développer des occasions d’affaires. Je fais de la création de projet de A à Z, pour les entreprises ou les individus. De 2009 à 2010, j’ai donc été, à titre autonome, dans le domaine de la création, animation et gestion de communauté. Et finalement en 2011, comme si ça ne suffisait pas, forte de mon expérience en communauté web, j’ai lancé niviti, une petite entreprise spécialisée dans la création, l’animation et la gestion de communauté Web. Aujourd’hui, je pense même à engager des gens d’ici septembre…

Quelles ont été vos motivations et à quel moment avez-vous su que vous souhaitiez devenir travailleuse autonome ?

Au départ, je voulais être graphiste. À l’école, je n’étais sans doute pas la meilleure élève, mais j’étais passionnée. J’ai essuyé beaucoup de refus au départ, dans ma recherche d’emploi, mais j’étais têtue et je voulais persister dans ce milieu-là. Alors, à force de chercher par tous les moyens comment m’en sortir, j’ai découvert un jour sur internet, un site de “cybermentorat” auquel j’ai adhéré. C’est donc en ayant eu recours au mentorat, que l’on ma suggéré de créer mon entreprise. Mikimya, ma première entreprise a donc vu le jour, à cette époque. Mais je ne me suis pas arrêtée là… comme vous avez pu le constater !

Qu’est-ce qui est le plus dur à gérer ?

Comme, je vous le disais, je n’ai rien connu d’autre que le statut de travailleur autonome, donc je n’ai pas de point de comparaison. Mais pour moi, gérer mes projets, m’organiser, c’est naturel. Mais je me souviens qu’à mes débuts, le plus dur était vraiment le manque de réseau. Si j’ai un conseil à donner à ceux qui se lancent dans l’aventure, c’est de ne pas rester seul.

J’ai commencé très jeune, je n’avais pas de crédibilité… et l’image que l’on projette est tellement importante.  Alors, c’est en me créant un bon réseau, de bons contacts qu’est passé ma crédibilité. J’ai d’abord habité 3 ans à Rivière-du-Loup, mais je suis finalement allée m’installer à Montréal, car c’était un peu l’endroit obligé, où tout se passe, et où j’ai obtenu mes plus gros contacts. Finalement, j’ai pu retourner m’installer à Québec, la ville où je suis née.

Qu’avez-vous gagné à devenir entrepreneur ?

Mes premières années d’entrepreneur m’ont servi de formation continue et en pratiquant quotidiennement, j’ai beaucoup appris. Personnellement, j’ai gagné la confiance en moi. Je me connais, je sais où sont mes forces et mes faiblesses. Ça m’a également permis d’exprimer cette énergie créative qui m’anime en permanence. Et puis, c’est tout un engagement. C’est comme créer une famille. On y met toute son âme. Sans oublier la satisfaction d’avoir atteint un objectif, un niveau supplémentaire. C’est magique !

La Question Ri-Ki-Kiwili : Êtes-vous heureuse ?

OUI ! Je suis très heureuse. Je laisse bien volontiers le salaire à quelqu’un qui en a besoin.

Niviti 

 

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