Liste des aides pour les auto-entrepreneurs en France

Liste des aides pour les auto-entrepreneurs en France

Les aides pour les entrepreneurs en France sont nombreuses. Financements, prêts, aides à la création d’entreprise, subventions, accompagnements personnalisés, les organismes et les dispositifs dédiés aux entrepreneurs sont des ressources à ne pas négliger.

Nous vous donnons ici tous les éléments pour satisfaire votre ambition d’entreprendre et trouver des solutions adaptées à votre situation et à vos besoins !

(Une fois obtenues, n’oubliez pas d’intégrer toutes ces aides financières dans votre comptabilité grâce à un logiciel de comptabilité pour auto-entrepreneur tel que Kiwili.)

 

Les aides pour les micro-entrepreneurs

  • Prime d’activité

Dépendamment de vos revenus, vous pouvez bénéficier de la prime d’activité en tant qu’auto-entrepreneur. Son montant dépend de vos revenus et de votre situation familiale. En 2019, vos revenus ne doivent pas dépasser 1,5 SMIC (1806€ net) pour y prétendre. Vous devrez déclarer vos ressources auprès de la CAF chaque trimestre. Elle vous sera versée chaque mois, en complément du revenu de votre activité. Elle peut s’élever jusqu’à 306€ par mois environ.

Vérifiez si vous êtes éligible grâce au simulateur de prime d’activité de la CAF

 

  • Le dispositif Nacre

Le nouvel accompagnement pour la création ou la reprise d’entreprise (Nacre) est un dispositif qui aide au montage du projet de création ou de reprise, à la structuration financière et au démarrage de l’activité. Géré par les Régions, il offre jusqu’à trois ans d’accompagnement personnalisé, avec la possibilité de profiter d’un prêt à taux zéro d’un montant de 8 000€, à rembourser dans un délai de 5 ans maximum.

Les conditions pour être éligible au Nacre sont disponibles sur le site du gouvernement

 

  • Le soutien des collectivités territoriales

La ville et la région dans laquelle vous vivez offrent parfois des dispositifs financiers (exonération d’impôts, prêts, etc.) ou structurels intéressants. Plusieurs critères sont généralement pris en compte (lieu d’implantation, secteur d’activité, situation personnelle), et ils varient d’une région à l’autre. L’outil de recherche du Répertoire National des Aides aux Entreprises vous aidera à trouver simplement les aides à disposition dans votre région.

 

  • Le contrat d’appui au projet d’entreprise (CAPE)

Basé sur le principe d’une couveuse d’entreprise, le contrat d’appui vous lie pour 1 an (renouvelable deux fois) à une société ou une association. Cette entreprise aura pour mission de vous aider à définir votre projet et à le mettre en oeuvre. En plus d’être soutenu par des gens d’expériences, vous bénéficierez du régime général de sécurité sociale et de la protection sociale des salariés. Vous pourrez par ailleurs continuer à percevoir vos allocations chômage sous certaines conditions.

 

  • Les prêts d’honneur

Les prêts d’honneur ont l’avantage de ne pas nécessiter de caution personnelle et de vous éviter de payer des intérêts. Comme ils l’indiquent, ils impliquent néanmoins que vous vous engagiez à les rembourser. Il existe de nombreuses subventions régionales, les initiatives locales menées par France Initiative, les Prêts Création d’Entreprise de la BPI ou encore les prêts de l’ADIE. À vous de trouver ceux qui correspondent au besoin de financement de votre entreprise.

 

Les aides pour les auto-entrepreneurs au chômage

Même si cela peut paraître étrange, être au chômage lorsque veut créer son entreprise est une véritable opportunité. Vous allez avoir du temps à consacrer à votre idée d’entreprise, et de nombreux dispositifs adaptés à votre situation.

 

  • Pôle Emploi

Selon les villes, des ateliers sont mis en place gratuitement par votre agence pour vous aider à développer votre activité et à tirer parti des précieux conseils de spécialistes. Un projet de création d’entreprise est considéré par Pôle Emploi comme une recherche active d’emploi. Cela vous permet de continuer à percevoir vos allocations chômage (sous certaines conditions) et de profiter d’un accompagnement de la part de votre conseiller.

 

  • Maintien du versement de l’Allocation Retour à l’Emploi (ARE)

Les revenus de votre activité sont inférieurs à 70% de votre allocation mensuelle ? Pôle Emploi prend en charge à la différence. Pratique quand on vient tout juste de se lancer !

 

  • Aide aux Créateurs ou Repreneurs d’Entreprise (ACRE)

En étant au chômage, vous pouvez intégrer le dispositif ACRE. L’ACRE maintient votre couverture sociale et vous exonère des cotisations de sécurité sociale (sauf accidents du travail et maladies professionnelles) pendant 1 an.

Ce dispositif évolue en 2019 et s’ouvre à tous les micro-entrepreneurs pour leur première année d’exercice.

 

  • Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE)

Si vous êtes bénéficiaire de l’ACCRE, vous êtes également éligible à l’ARCE. Elle permet de récupérer 45% du reliquat de vos allocations chômage, que vous percevrez en deux fois, à 6 mois d’intervalle. Ce dispositif est intéressant pour ceux qui ont besoin d’un investissement financier plus important dès le lancement de leur activité.

Le plus simple pour profiter de tous ces avantages est d’en discuter directement avec votre conseiller Pôle Emploi.

 

Les aides pour jeunes entrepreneurs

Subventions, concours, accompagnement personnalisé, le panel des aides disponibles est élargi pour les jeunes entrepreneurs. Nous vous invitons à vous renseigner auprès d’une structure du réseau Information Jeunesse (PIJ, CRIJ, etc.) pour mettre toutes les chances de votre côté.

 

  • Le statut d’étudiant-entrepreneur

Il concerne tous les étudiants âgés de moins de 28 ans qui ont un projet de création d’entreprise. Il fournit aux étudiants une aide à la recherche de financements et un accompagnement personnalisé complet. Il permet par ailleurs de continuer à bénéficier du statut social étudiant durant la 1ère année de création de l’entreprise. Il facilite la mise en relation avec une entreprise dans le cadre d’un contrat d’appui au projet d’entreprise (CAPE). Il donne aussi l’accès à l’espace de coworking d’un Pôle étudiant pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat (PEPITE)

 

  • L’Adie

L’Adie ne concerne pas que les jeunes, mais son programme CréaJeunes permet chaque année à 1 000 jeunes de bénéficier de prêts à taux zéro, en complément d’un microcrédit, pour financer la création ou le développement de leurs entreprises. L’Adie est présent en Métropole comme dans les DOM-TOM avec près de 250 antennes. Il propose des plans de financement pouvant aller jusqu’à 10 000 €.

 

  • Cap Jeunes

Soutenue par de nombreux mécènes privés, l’organisme France Active a mis en place Cap Jeune, un programme qui soutient les jeunes de moins de 26 ans demandeurs d’emploi. Pour cela, il faut être doté de ressources personnelles limitées et présenter un plan de financement inférieur à 50 000 €.

Cap Jeune vous offre un accompagnement personnalisé tout au long de la création de votre entreprise et peut vous accorder une prime de démarrage d’activité de 2000€.

 

  • Les concours

De nombreux concours pour jeunes entrepreneurs sont mis en place tout au long de l’année par des institutions, des associations, des écoles et des acteurs de l’entrepreneuriat. Selon vos résultats, vous pouvez gagner des bourses non négligeables ainsi que des accompagnements et formations. C’est aussi l’occasion de tester votre idée d’entreprise et de vous challenger.

 

Les aides à la création d’entreprise pour les femmes

  • Garantie EGALITE Femmes

Ce dispositif remplace le Fonds de garantie pour l’initiative des Femmes (FGIF). Il facilite l’accès au crédit bancaire des femmes pour financer la création, la reprise ou le développement de leur entreprise. La garantie couvre jusqu’à 80 % de votre prêt bancaire (limité à 50 000€).

 

  • Les Plans d’action régionaux (PAR)

S’appuyant sur les services centraux, les associations et les dispositifs régionaux, les PAR sont des actions concrètes menées par les Régions pour accompagner l’entrepreneuriat féminin. Renseignez-vous auprès des organismes en lien avec l’entrepreneuriat dans votre région pour trouver des solutions adaptées à votre besoin et à votre entreprise.

 

  • Les événements et les ateliers dédiés

Le Gouvernement français, les associations et de plus en plus d’organismes se mobilisent pour encourager les femmes à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Menez une veille active et bénéficier de précieux conseils de femmes entrepreneures et participer à des actions comme les Journées de l’entrepreneuriat féminin.

 

Les aides pour les entrepreneurs en situation de handicap

  • Le statut de travailleur handicapé

Avant de vous lancer, il est important de faire reconnaître votre handicap et de demander à percevoir l’allocation adulte handicapé.

Rendez-vous à la MDPH (Maison des Personnes Handicapées) de votre région et demandez à obtenir le statut de travailleur handicapé.

Ce statut vous permettra de faciliter l’accès à certaines aides et de bénéficier de soutiens personnalisés.

 

  • L’Association de gestion du fonds de l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph)

L’Agefiph est le principal organisme d’accompagnement pour les créateurs/repreneurs d’entreprise en situation de handicap. L’Agefiph octroie différentes aides financières et un accompagnement personnalisé pour vous aider à gérer votre activité. L’Agefiph est destinée aux personnes handicapées en recherche d’emploi, détenant au moins 50% du capital de leur future entreprise. L’Agefiph peut aussi être sollicitée pour le financement des aménagements rendus nécessaires du fait de votre handicap.

 

La Start-up nation offre bien des avantages aux entrepreneurs de tous les horizons. Les aides et les dispositifs pour accompagner les entrepreneurs dans la création d’entreprise sont nombreux. Les crédits solidaires ou le crowdfunding sont également des pistes à ne pas négliger. Pour en apprendre davantage encore sur les aides à la création d’entreprise, nous vous invitons à consulter le guide réalisé par LegalPlace.

N’oubliez pas d’intégrer toutes ces aides financières dans votre comptabilité grâce à un logiciel de comptabilité tel que celui proposé par Kiwili !

Logo Kiwili

Kiwili est un logiciel de gestion d’entreprise tout-en-un. A la fois logiciel de facturation et de devis, c’est aussi un vrai logiciel de comptabilité. Avec son CRM en ligne, c’est un logiciel de gestion de projets pratique, qui inclut un logiciel de feuilles de temps en ligne. Tout ce qu’il vous faut pour gérer votre entreprise !



Règles de facturation à respecter pour vous faire payer rapidement

Règles de facturation à respecter pour vous faire payer rapidement

L’élaboration d’une facture ne doit pas être prise à la légère. Si un souci apparaît après la vente du produit ou la prestation d’un service, le client doit pouvoir s’appuyer sur sa facture, quelles que soient les circonstances. La facture va être l’élément essentiel en cas de plainte pour le client et pour le vendeur. Par conséquent, toutes les informations liées à la vente ou la prestation de service doivent figurer sur la facture. La création d’une facture devient complexe lorsque l’on ne sait pas comment s’y prendre. Les factures non conformes peuvent entraîner un certain nombre de problèmes, tels que le non-paiement de la facture. Si vous êtes novice en facturation ou que vous ne savez pas faire des factures conformes à la loi alors vous êtes au bon endroit. Il faut respecter certaines règles. Nous allons donc voir les règles basiques à respecter pour une facturation et se faire payer dans les délais.

 

Faites des factures compréhensibles incluant les mentions obligatoires

Envoyez des factures suffisamment précise et explicite. Le client qui reçoit votre facture ne doit pas se poser des questions sur le montant de sa prestation ou les taux appliqués. Des astuces existent pour rendre vos factures à la fois claires aux yeux des clients, mais également légalement conformes. Nous allons vous citer quatre astuces pour vous guider.

Décrire précisément le produit

Le client doit savoir précisément ce qu’il paie. La facture doit détailler le produit vendu, les caractéristiques techniques du produit, la date de livraison, les changements de références, le type de règlement qu’il doit effectuer.

Faire référence au devis ou bon de commande

Le client doit retrouver le devis ou le bon de commande qu’il a signé avant d’avoir reçu la facture.

Intégrer tous les éléments de facture obligatoires selon votre région

Ajouter des termes de paiement simples

Indiquez au bas de votre facture les modalités de paiement, rédigées de manière cordiale. Celles-ci devraient inclure les dates d’échéance pour le paiement de complet ou partiel de la facture. Les termes devraient également afficher les pénalités de retard. Renseignez-vous sur les dispositions légales de votre région en ce qui concerne ces frais de retard.

  • Exemple général de conditions et modalités de paiement :

“Merci pour votre confiance. Le paiement complet est attendu d’ici 21 jours. Après cette date, des frais de retard de 1,5% du montant de la facture seront facturés mensuellement.”

 

Faites attention aux taux de taxes

Les taux de taxes changent en fonction des prestations et des produits vendus. Vous l’aurez compris une facture peut comporter différents types de taxes. Il est donc important de choisir le bon taux afin de ne pas avoir de problème par la suite. Il est primordial de suivre le changement de taux. Si vous avez peur de faire des erreurs dans l’application du taux alors, rabattez-vous sur un logiciel de facturation. Le logiciel Kiwili vous permettra de faire des modèles de facturation selon les types de clients et prestation. De plus, vous éviterez toute erreur dans l’application du taux.

 

Facilitez les règlements

D’abord, proposez divers règlements pour faciliter les moyens de paiement. Les cartes bancaires, espèces ou virements bancaires sont des règlements courants. Le moyen le plus simple est de proposer le paiement par carte directement en ligne via Stripe ou PayPal, à partir de votre facture, comme le propose Kiwili.

 

Suivez vos règlements

Il ne suffit pas d’envoyer les factures et d’attendre. Vérifier constamment vos règlements, car vous n’êtes pas à l’abri d’une facture impayée. En effet, si vous avez des factures impayées, relancez vos clients. Tout cela demande une organisation remarquable. Vous pouvez vous perdre entre les factures réglées et les factures impayées. Des logiciels adéquats permettent de suivre les règlements effectués et ceux impayés.

 

Utilisez un logiciel de facturation

Vous l’aurez compris sûrement, un logiciel de facturation vous facilite la vie. Que ce soit pour créer des factures simples, claires et conformes, facturer en ligne, suivre vos paiements, un outil de facturation est votre meilleur allié pour vous faire payer rapidement.

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Méthode de rentabilité EBITDA : définition, calculs et utilité

Méthode de rentabilité EBITDA : définition, calculs et utilité

L’EBITDA, une expression que vous avez sûrement dû entendre dans le secteur financier. L’EBITDA, cela veut dire quoi exactement ? L’EBITDA est l’acronyme de Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation, and Amortization. Je pense que l’abréviation EBITDA sera amplement suffisante pour notre article. Cette méthode vient directement des États-Unis et est l’équivalent en France de l’Excédent brut d’Exploitation (EBE).

 

Qu’est-ce que l’EBITDA ?

Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation, and Amortization (EBITDA) est une méthode de calcul de rentabilité élaboré par les Anglo-saxons. Au-delà de l’analyse par destination et par la rentabilité des capitaux investis, l’utilité des soldes intermédiaires de gestion, il s’agit tout simplement de l’excédent brut d’exploitation (EBE) auquel on enlève la participation des salariés. Vous l’aurez compris, l’EBITDA est un indicateur comptable financier qui vient mesurer la rentabilité financière du cycle d’exploitation d’une entreprise.

 

À quoi sert-elle ?

Cette méthode mesure les revenus d’une entreprise avant soustraction des intérêts, impôts, dotations aux amortissements et provisions. Elle représente la richesse dégagée par l’activité afin de la comparer à celle d’autres entreprises, indépendamment des différences de traitement comptables.
Elle est considérée comme un excellent outil dans le domaine de la gestion des entreprises, car cette méthode permet une meilleure comparaison des résultats entre entreprises.

 

L’EBITDA est-elle différente de l’EBE ?

On le compare à l’excédent brut d’exploitation française. C’est vrai que des similitudes existent. Cependant, il existe une différence minime avec celle-ci. L’excédent brut d’exploitation est un indicateur de la ressource d’exploitation dégagée par une entreprise au cours d’une période d’activité. Et le calcul de l’EBE ne tient pas compte des provisions d’exploitation.

 

L’EBITDA est-elle utile ?

Elle dépend encore une fois du point de vue. Dans la comptabilité anglo-saxonne, l’EBITDA est l’outil qui permet de mesurer la performance opérationnelle de l’entreprise. Tandis que dans la comptabilité française, l’EBITDA n’est pas un outil indispensable, car nous avons déjà l’EBE qui est très similaire à l’EBITDA.

Les limites de cette méthode…

L’EBITDA a ses limites. Son utilisation ne doit pas être prise à la légère. Avec cette méthode, nous pouvons comparer seulement les entreprises du même secteur d’activité. Les entreprises n’utilisent pas forcément les mêmes calculs pour calculer l’EBITDA.

 

Calculs de l’EBITDA

Ils existent différente manière de calculer l’EBITDA :

  • Calcul à partir du chiffre d’affaires

EBITDA = Chiffre d’affaires – achats – autres charges externes – charges de personnel – autres charges

  • Calcul à partir du résultat net

EBITDA = Résultat net + charges d’intérêts + charges d’impôts + amortissements et provisions

L’interprétation du résultat varie en fonction du chiffre. Le chiffre obtenu peut être soit positif ou soit négatif. Si l’on obtient un EBITDA positif, elle nous informe que le processus de production de l’entreprise lui permet de s’enrichir. Par conséquent, l’entreprise est rentable. Cependant, si l’on obtient un EBITDA négatif, elle nous indique que l’entreprise ne fait pas de profit d’un point de vue opérationnel. Par conséquent, l’entreprise devra revoir son cycle d’exploitation afin d’éviter toute situation de faillite financière.

 

Pour conclure, l’EBITDA peut être utilisé dans le cadre d’une société internationale, car cette méthode fait appel à l’ensemble de l’analyse de la performance issue de la comptabilité anglo-saxonne. En dehors, de son contexte d’analyse, nous ne conseillons pas de l’utiliser.

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Acomptes et arrhes : tout ce qu’il faut savoir

Acomptes et arrhes : tout ce qu’il faut savoir

Fréquemment utilisée, la notion d’acompte peut être mal employée. Pour éviter la confusion, cet article vous indique tout ce qu’il y a à savoir sur les acomptes, dans les contrats de vente comme en termes d’imposition.

 

Les acomptes et leur utilité

Un acompte est un paiement partiel réalisé par l’acheteur au moment de la signature du contrat de vente. Un engagement contractuel lie deux parties et chacune d’entre elles se doit d’honorer le contrat conclu. Le versement de l’acompte implique une intention manifeste d’achat du côté de l’acheteur et une obligation de délivrance du point de vue du vendeur qui a accepté l’acompte. Une fois l’acompte versé, l’acheteur ne peut donc pas revenir sur sa décision.

Pour le vendeur, l’acompte intervient comme la certitude de réaliser la vente. Les acomptes peuvent être demandés en une fois ou peuvent être échelonnés en fonction des montants. Ils permettent de juger rapidement du sérieux de paiement de votre client. Présentez vos modalités de paiement, négociez vos tarifs et vos acomptes et persuadez vos clients d’opter pour un paiement échelonné si c’est l’option que vous préférez. Il ne peut être qu’avantageux pour vous de recevoir plusieurs paiements plutôt que d’envoyer une grosse facture pour vos prestations et de l’encaisser en une seule fois. En effet, votre trésorerie sera plus proche de la réalité et son suivi sera facilité.

Du point de vue de l’acheteur, échelonner le paiement et alléger les factures peut également être avantageux.

 

Montants de l’acompte

Les acomptes interviennent surtout lors de gros mandats. Demander un acompte pour un montant inférieur à 1000 euros pourrait ne pas être très bien perçu par vos clients. Ce montant est bien sûr symbolique et c’est à vous d’aviser selon votre situation. Pour un mandat de plus de 1000 euros, demander un acompte de 50% maximum du montant est toléré. Pour les mandats de plus de 5000 euros une pratique courante est de demander 25% d’acompte en début de mandat, 25% au milieu de la prestation et les 50% restants à la fin. Ces montants restent indicatifs et c’est à vous de juger les pourcentages d’acompte que vous préférez en fonction du fonctionnement de votre entreprise.

 

Acompte ou arrhes : quelle différence ?

Ces termes peuvent parfois être la cause de confusion dans votre esprit. Nous allons vous expliquer la subtilité. La différence entre ces deux termes est purement juridique. Dans la pratique, la différence se traduit par le fait que les arrhes permettent à l’acheteur de ne pas donner suite au contrat. Pour l’acompte à l’inverse, comme vu précédemment, l’acheteur est tenu de verser le solde du paiement. Cependant, si l’acheteur qui a versé des arrhes se rétracte, la somme qu’il a donnée ne lui sera pas remboursée. Le montant de l’acompte versé doit être spécifié dans le contrat de vente. À défaut, si les sommes versées initialement ne sont pas mentionnées elles peuvent être considérées comme des arrhes.

 

Un acompte est-il remboursable ?

La seule possibilité de se faire rembourser un acompte est de prouver une faute imputable au vendeur. Une faute peut par exemple être le manquement à une obligation telle que la non-délivrance du produit ou de la prestation. Dans ce cas, en plus de rembourser la somme qui lui a été versée, le vendeur doit s’acquitter de dommages et intérêts. Ce type de situation peut conduire à un jugement devant les tribunaux si les parties ne parviennent pas à s’entendre.

 

Imposition et acompte prévisionnel

Les acomptes ne concernent pas uniquement les prestations de services ou la vente de biens. Il existe également des acomptes sur le paiement de l’impôt.

En France

En fiscalité, les petites entreprises bénéficient d’un taux réduit d’IS de 15% jusqu’à 38 120 euros de bénéfice. Leur taux d’imposition est de 28% au-delà du montant précédent et jusqu’à 500 000 euros de bénéfice. L’imposition est de 31 % au-delà.
Quatre acomptes d’impôt sont à verser au cours de l’exercice pour les entreprises dont le montant d’IS est supérieur à 3000 euros. La date de paiement du premier de vos 4 acomptes dépend de la période de clôture de votre exercice. Retenez que les acomptes sont à verser les 15 du mois de mars, juin, septembre et décembre.
Vous paierez en N+1 votre IS de N. En N+1, vous prendrez donc votre bénéfice imposable dû au titre de l’exercice précédent. Ce montant devra être multiplié par un quart du taux d’IS applicable. Le montant obtenu correspond au premier acompte à verser. Une régularisation doit avoir lieu dans certains cas.

Depuis le premier janvier, l’impôt sur le revenu prélevé à la source peut également être payé par acompte. Cette opportunité s’offre aux travailleurs indépendants uniquement. Les acomptes sont directement prélevés sur votre compte bancaire.

Nous vous invitons à consulter notre article sur la création d’entreprises en France pour en découvrir davantage sur les régimes d’imposition.

Au Québec

En tant que travailleur autonome, si vous touchez des revenus pour lesquels aucun impôt n’est retenu à la source, vous devrez payer votre impôt par acompte prévisionnel. Pour payer votre impôt par acompte, l’impôt net que vous estimez devoir payer pour l’année courante doit dépasser 1 800 $ et votre impôt net payé l’année précédente doit également dépasser 1 800 $. Si vous résidez dans une autre province ou sur un autre territoire au 31 décembre, le seuil applicable est de 3000 $.

Nous espérons que la notion d’acompte n’a plus de secret pour vous et que cet article a su répondre à toutes vos questions. Nous vous invitons à poursuivre votre lecture avec d’autres articles de notre blog.

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Comment bâtir un budget d’entreprise ?

Comment bâtir un budget d’entreprise ?

Vous devez surement vous sentir parfois seul face à la multitude de chiffres et de calculs liés à votre activité professionnelle, sans savoir par où commencer ni comment les exploiter. Pour cette raison, cet article est consacré à la méthode à adopter pour l’élaboration de vos budgets d’entreprise. Ainsi, vous serez en mesure d’y voir plus clair et de pouvoir suivre la trésorerie de votre petite entreprise en toute simplicité.

 

1) Notions de base

La mise en place de budgets d’entreprise rentre dans le cadre du contrôle de gestion.

Le contrôle de gestion est un outil d’aide à la prise de décision et permet de vérifier que les ressources sont obtenues et utilisées avec efficacité et efficience dans le but de répondre aux exigences de l’organisation.

Le budget de trésorerie vous permet une vision à long terme de votre situation financière. Pour parvenir à le réaliser, l’établissement de budgets préalables est nécessaire. Le budget d’entreprise se compose d’un total de 6 budgets, nous allons les expliquer plus loin.

Les 12 mois de votre exercice doivent être budgétés, et ce pour chaque année. Vos budgets N+1 sont à établir en N. Notez que certaines valeurs de votre bilan de clôture sont indispensables pour la réalisation des budgets.

 

2) Budgets détaillés et explications

Budget des ventes

Budget ventes

Tous vos budgets doivent être bâtis sur ce modèle. Vous devez indiquer dans ce premier budget vos ventes prévisionnelles, c’est à dire le nombre de produits que vous comptez vendre multiplié par leur prix.

Budget des approvisionnements

La première ligne de ce tableau concerne les achats de matières premières ou de marchandises HT, la seconde les achats TTC.

Budget de taxes

En France :

Budget taxes france

Pour les montants de TVA collectée et déductible, il vous suffit de faire la différence entre les lignes TTC et HT de vos deux premiers tableaux.

Si le résultat de la différence entre la TVA collectée et la TVA déductible est positif, alors il s’agit d’une TVA à décaisser. La TVA à décaisser de janvier sera payée en février et ainsi de suite.

Si TVA collectée moins la TVA déductible donne un résultat négatif, alors il s’agit d’un crédit de TVA. Ce crédit est à reporter le mois suivant.

Le montant de la TVA du mois de janvier se trouve dans les dettes du bilan de clôture de l’exercice précédent. Vous pouvez poursuivre votre lecture avec cet article pour tout savoir sur la TVA.

Au Québec :

Entrepreneurs et dirigeants d’une entreprise Québecoise, vous êtes soumis à deux taxes : la TPS, la taxe fédérale et la TVQ, la taxe provinciale. Ces deux taxes fonctionnent sur le même principe. Vous collectez de la taxe sur les ventes que vous réalisez et la taxe payée lors de vos achats est déductible. C’est la différence entre taxe collectée et taxe déductible que vous devez reverser. Si la différence est négative, vous bénéficiez d’un crédit de taxe. Vous pouvez vous référer au tableau ci-dessus pour une meilleure compréhension.

Budget des encaissements

Dans ce budget d’entreprise se trouve le règlement des créances clients. Elles figurent à l’actif de votre bilan de clôture, au poste actif circulant d’exploitation.
Ce budget comporte évidemment les règlements de vos clients. Les montants des encaissements sont ceux précédemment indiqués dans le budget des ventes. Si vous accordez des délais de paiement, la présentation est un peu particulière :

Prenons l’exemple que vos clients vous paient 30% comptant et le reste à 30 jours.

Budget encaissements

Tous les autres encaissements dont vous pouvez bénéficier se trouvent également dans ce tableau.

Pour obtenir le total de vos encaissements mensuels, il suffit d’additionner les montants de vos colonnes.

Budget des décaissements

Ce budget d’entreprise est considéré comme le plus complexe du fait d’un nombre généralement important de décaissements à prendre en compte.

Il inclut bien sûr le règlement de vos fournisseurs. Les montants du budget des approvisionnements sont à reprendre. Si des délais de paiement vous sont accordés, la même démarche que celle présentée pour le budget des encaissements est à suivre.

Si des dettes fournisseurs se trouvent au passif de votre bilan de clôture, elles sont à indiquer dans ce budget.

Les décaissements sont composés des salaires, des charges sociales, des remboursements d’emprunt, et de tous les autres frais qui s’imposent à votre entreprise.

Comme pour les encaissements, pour obtenir le total de vos décaissements mensuels il faut additionner les montants de vos colonnes.

Budget de trésorerie

Trésorerie initiale + encaissements – décaissements = Trésorerie finale

La trésorerie initiale du mois de janvier est le montant des disponibilités qui se trouve dans la trésorerie active de votre bilan de clôture. Pour les encaissements et les décaissements, vous devez prendre vos totaux mensuels. La trésorerie finale d’un mois est la trésorerie initiale du mois suivant.

 

3) Établir des budgets d’entreprise : pourquoi et pour qui ?

Il est important d’établir ces budgets avec justesse pour avoir un aperçu de votre activité, de ses fluctuations et de votre santé économique. En effet, garder un œil sur sa trésorerie est primordial. Grâce à l’établissement de ces budgets, vous serez en mesure de veiller à ce que vos encaissements soient supérieurs à vos décaissements. En fonction des résultats obtenus vous pourrez mettre en place des actions correctrices afin de rééquilibrer votre activité. Vous pourrez également calculer des écarts sur prix et sur quantité pour voir d’où viennent certains problèmes. Les budgets peuvent également être établis pour des situations particulières telles que la mise en place d’un projet.

Chaque entreprise doit mettre en place ces budgets. Dans les grands groupes, un service spécial peut être dédié à leur établissement et à leur suivi. En tant que PME ou entreprise individuelle, vous pouvez les réaliser vous-même et vous faire épauler par votre comptable ou utiliser un logiciel de comptabilité avec des fonctionnalités de trésorerie, tel que Kiwili, pour vous faciliter la tâche.

En dehors du cadre des affaires, chaque personne peut mettre en place ce type de budget pour suivre ses comptes.

 

Nous espérons vous avoir réconcilié avec les chiffres ! Vous voyez, ce n’est pas si compliqué. L’accompagnement de votre comptable reste indispensable pour la validation de vos comptes. Nos conseils vous ont cependant permis de devenir un entrepreneur qui gère ses budgets de façon autonome. Pour approfondir vos connaissances sur la comptabilité d’entreprise, lisez notre article : Comment faire sa comptabilité d’entreprise ? La comptabilité 101.

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Quels sont les taux de TVA en France ?

Quels sont les taux de TVA en France ?

La TVA, ou Taxe sur la Valeur Ajoutée, est une taxe française qui sert à contribuer à l’action publique en offrant une ressource puissante et stable. Elle est apparue dans les années 60, à l’époque où la mondialisation n’en était qu’à ses balbutiements.

Il existe quatre grands taux de TVA en France qui varient en fonction des biens et des services vendus. Selon votre situation et votre chiffre d’affaires, vous pouvez en être exonéré. Il est même possible de vous la faire rembourser pour certains de vos achats et dépenses ! Il faut donc bien se renseigner pour éviter les erreurs et optimiser votre comptabilité.

Alors, si vous êtes auto-entrepreneur ou chef d’entreprise, que vous ne savez pas comment calculer la TVA, quel taux vous concerne et comment vous faire rembourser, nous vous expliquons tout dans les lignes qui suivent !

Vous n’aurez plus qu’à configurer vos taux dans le logiciel de gestion d’entreprise Kiwili (cliquez ici pour accéder directement au tutoriel) !

 

Les taux de TVA en France

Il existe quatre grands taux de TVA en France :

  • Le taux normal à 20% s’applique à la majorité des ventes de produits et de services.
  • Le taux réduit de la TVA à 10 % , s’applique principalement à la restauration et à l’hébergement hôtelier, mais aussi aux droits d’entrée lors de la vente de billets pour accéder à des lieux culturels,  patrimoniaux ou de divertissement.
  • Le taux réduit de la TVA à 5,5 % concerne essentiellement les produits alimentaires, les boissons sans alcool et les équipements et prestations pour personnes dépendantes (handicapées ou âgées). Ce taux réduit concerne également les livres, la billetterie de spectacle et de cinéma.
  • Le taux particulier de 2,1 % s’applique quant à lui aux médicaments remboursables par la sécurité sociale, à la redevance audiovisuelle, à certains spectacles et à certaines publications de presse.

Notez qu’en Guadeloupe, Martinique et Réunion, le taux normal de TVA est à 8,5 % et les taux intermédiaires et réduits varient entre 1,05 et 2,1%.

 

La franchise en base de TVA

Pour bénéficier de la franchise en base de TVA, le chiffre d’affaires annuel hors-taxes de votre activité ne doit pas dépasser :

  • 82 800 € pour les activités de commerce et d’hébergement
  • 33 200 € pour les prestations de service et les professions libérales relevant des Bénéfices Non Commerciaux (BNC) et des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC)

 

Les entreprises en Guadeloupe, en Martinique et à la Réunion bénéficient d’une franchise sur la base de la TVA, qui les dispense du paiement de la TVA lorsqu’ils n’ont pas réalisé un chiffre d’affaires :

  • supérieur à 100 000 €  pour les activités de commerce et d’hébergement
  • supérieur à 50 000 € pour les prestations de service et les professions libérales relevant des BNC et des BIC

 

Si ces seuils sont dépassés, la franchise de TVA est maintenue au cours de l’année du dépassement si le chiffre d’affaires ne dépasse pas :

  • 91 000 € pour les activités de commerce et d’hébergement
  • 35 200 € pour les prestations de service et les professions libérales relevant des BNC et des BIC

Autrement, la TVA est due à partir du 1er jour du mois de dépassement du seuil. Les encaissements de prestations de services exécutées avant le 1er jour du mois où l’entreprise devient redevable de la TVA, même s’ils sont réalisés après la modification du régime, n’ont pas à être soumis à la TVA.

Afin d’appliquer la TVA sur ses factures, l’entreprise doit obtenir un numéro de TVA intracommunautaire auprès du service des impôts des entreprises (SIE) dont il dépend.

 

Comment se faire rembourser la TVA ?

Les entreprises soumises à la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) déclarent la TVA qu’elles perçoivent sur leurs ventes ou prestations de services. Elles reversent à l’État le montant de la TVA qu’elle fait payer à son client, qui est contenu dans le prix de vente.

Pour compenser cette perte, les entreprises peuvent déduire de la TVA collectée sur leurs ventes ou prestations la TVA qu’elles ont payée sur les achats réalisés pour les besoins de leur activité.

Nous vous invitons à lire cette communication du Ministère de l’Économie pour comprendre toutes les modalités de remboursement et de crédits sur la TVA.

 

Comment calculer la TVA ?

Pour faire le calcul de TVA, le moyen le plus simple est d’appliquer ce taux en utilisant un coefficient multiplicateur.

La formule pour le calculer est simple : 1 + (valeur du taux à appliquer/100).

Il vous suffit ensuite de multiplier votre prix hors-taxe (HT) par le taux à appliquer. Pour calculer votre prix en toute taxe comprise (TTC) avec le taux normal à 20% par exemple, vous n’avez qu’à multiplier votre prix hors-taxe par 1,20.

Plutôt que de vous embêter à tout calculer par vous-même et sur chacune de vos factures, vous pouvez aussi utiliser le logiciel de factures Kiwili, qui vous permet de paramétrer différents taux et de calculer tout cela automatiquement.

Une fois que vous savez quel taux de TVA vous devez appliquer, et que vous avez déterminé si vous êtes éligible à la franchise de TVA ou au remboursement de la TVA sur vos achats et vos dépenses, il ne vous restera plus qu’à les paramétrer dans Kiwili, le meilleur logiciel de gestion d’entreprise !

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Kiwili est un logiciel de gestion d’entreprise tout-en-un. A la fois logiciel de facturation et de devis, c’est aussi un vrai logiciel de comptabilité. Avec son CRM en ligne, c’est un logiciel de gestion de projets pratique, qui inclut un logiciel de feuilles de temps en ligne. Tout ce qu’il vous faut pour gérer votre entreprise !