Vous vous êtes certainement posé la question au début de votre activité (ou peut-être pas) sur la méthode de facturation la plus adaptée à vos prestations. Car oui, en fonction de la nature de vos services, certaines tarifications sont plus avantageuses pour vous, plus simples à mettre en oeuvre ou plus flexibles.

Vous connaissiez la tarification au projet ou encore à la journée, mais aviez-vous pensé à la facturation par crédits ou à la performance ? Nous avons décidé de faire le point pour vous :

1. Facturation au forfait/au projet

Le tarif au projet consiste à fixer un prix pour un projet dans sa globalité. Cette méthode correspond bien souvent aux micro-entrepreneurs dont l’activité est répétitive : maintenance informatique, conception d’un contenu web, création d’un logo, etc.

Le forfait oblige le freelance à s’en tenir à un temps prédéfini : s’il dépasse ses prévisions, c’est qu’il a mal estimé le temps ou qu’il a manqué d’efficacité, et dans tous les cas, il est perdant financièrement parlant. Attention, dans le cas de missions longues, vous aurez du mal à évaluer avec justesse le temps à consacrer, donc essayez de découper votre travail.

Le client apprécie généralement ce type de facturation, puisqu’il n’aura pas de surprise sur le montant final de la prestation.

2. Facturation à l’heure/à la journée

Le freelance facture dans ce cas en fonction du nombre d’heures qu’il accorde au dossier, sur la base d’un tarif horaire ou journalier. Ce qui nécessite tout de même une évaluation assez juste du temps nécessaire à la réalisation de la mission, afin que le client sache à l’avance quel sera son budget. Avec cette méthode, attention aux dépassements, qui pourraient faire fuir le client et mener à des discussions houleuses.

Lorsque le temps de travail à accorder au projet est difficile à évaluer précisément, le travailleur indépendant peut également convenir avec son client d’une marge de dépassement (de type +10% de temps) ou encore d’un seuil à partir duquel il souhaite faire le point avant de continuer la collaboration.

3. Facturation aux crédits

Vous pouvez décider de vendre un certain nombre de “crédits”, qui correspondent à une prestation définie dont le client aura besoin à plusieurs reprises.

Exemple : un développeur web, après avoir été payé pour ses livrables, propose une dizaine de crédits en maintenance en prévision des mises à jour à effectuer dans les semaines/mois à venir.

Ce système peut être complémentaire à une facturation à l’heure ou au forfait et il a l’avantage de vous garantir que vous garderez le contact avec votre client dans les mois à venir.

4. Facturation à la performance

Risquée, mais aussi très lucrative, la facturation au résultat est garante du succès de la mission. Vous devez pour cela estimer l’apport de votre service à votre client grâce à des critères et des indicateurs convenus ensemble (économies, ventes, productivité…) et établir vos tarifs en fonction. Attention avec cette méthode de facturation : veuillez à bien atteindre vos objectifs !

Utilisez un outil de gestion de temps et de facturation

Pour vous aider à gérer votre facturation, comptabilisez combien de temps vous passez sur chacune des étapes de vos projets et utilisez un outil de gestion de facturation ! Kiwili est une plateforme en ligne adaptée aux entrepreneurs, qui permet notamment la gestion des devis, factures, comptabilité, gestion de projet… Nous avons également mis en place une application de gestion de temps disponible sur Google Play et l’App store.

Pour en savoir plus sur la gestion de la facturation avec notre logiciel, consultez notre article : 8 trucs et astuces pour facturer et gérer facilement ses projets avec Kiwili.


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